“J’aime jouer dans des villes comme ça.
On sent tout de suite l’énergie.”
 
À peine arrivé, il observe. Il regarde la salle, les techniciens, les bénévoles du Week-end du Rire qui s’affairent.
Il pose des questions, plaisante, teste deux-trois vannes.
Il repère les détails : un panneau un peu bancal, une affiche collée de travers, un accent local qu’il n’avait jamais entendu.
Tout peut devenir matière à improvisation.
Dans un coin, il sort son carnet.
Quelques notes griffonnées.
Des idées. Des angles. Rien de figé.
Le spectacle, il le construit aussi sur place, au contact du réel.
Dans les coulisses du Week-end du Rire : Sébastien Marx, l’Américain
 
Il est un peu plus de 17h quand Sébastien Marx pousse la porte de la salle
où il jouera ce soir.
 
Un sac à dos, un hoodie noir, un sourire discret. Pas de chichi. Pas de diva.
Juste un humoriste qui arrive en terrain inconnu, prêt à capter l’ambiance comme on capte une fréquence.
Fourmies, ce n’est pas New York.
Ce n’est pas Paris non plus.
Mais c’est exactement ce que Marx aime : une ville où les gens parlent vrai, où les regards sont francs, où l’on sent que le public ne vient pas pour juger mais pour vivre un moment.
" On est bien là "
Sébastien Marx
© 2026/Crédit photo. LaGazette de Fourmies/A.Lalau