Grand Prix de Fourmies, son histoire.
 
Il y a des courses qui traversent le temps comme des lignes de force, discrètes mais indestructibles.
Le Grand Prix de Fourmies, né en 1928, appartient à cette famille-là : celle des épreuves qui ne doivent leur longévité ni aux budgets colossaux ni aux capitales mondiales, mais à une conviction simple
et tenace  celle d’un territoire qui croit au cyclisme comme à une part de lui-même.
À l’origine, il y a un homme : Auguste Goutierre, président de l’Union vélocipédique fourmisienne.
Son idée est audacieuse pour l’époque : offrir à Fourmies une course d’envergure, capable de révéler les talents locaux. Le destin lui donne raison.
Le Fourmisien Albert Barthélémy remporte les trois premières éditions, inscrivant d’emblée la course dans une histoire qui dépasse le cadre régional.
Les années passent, les générations se succèdent, la course résiste aux soubresauts du siècle.
La Seconde Guerre mondiale impose des silences, mais Fourmies reprend
son souffle dès que possible.
Dans les décennies d’après-guerre, les coureurs belges, français et néerlandais se disputent la victoire sur les routes de l’Avesnois, dessinant une identité transfrontalière qui deviendra l’une des signatures de l’épreuve.
Puis vient l’ère des grands noms
À partir des années 1970, le Grand Prix de Fourmies attire les champions qui font vibrer les foules  Eddy Merckx, Gilbert Duclos-Lassalle, Adri van der Poel, Olaf Ludwig…
Sur la ligne d’arrivée, les spectateurs reconnaissent les silhouettes qu’ils ont vues à la télévision quelques mois plus tôt sur les pavés de Roubaix ou les routes du Tour de France
Fourmies devient un théâtre où les géants viennent jouer une dernière scène avant la fin de saison.
Car le Grand Prix de Fourmies, c’est avant tout une histoire de territoire.
Les paysages de Fagne, les villages traversés, les familles massées le long des routes, les applaudissements qui résonnent dans les vallons…
Ici, le cyclisme n’est pas un spectacle importé : il est une tradition, un patrimoine, une fierté.
 
Depuis plusieurs années, la retransmission télévisée du Grand Prix de Fourmies repose sur un savoir-faire précis, exigeant, et désormais bien identifié : celui d’André Martres, réalisateur pour France Télévisions.
Les sources officielles confirment que la réalisation du direct diffusé sur Eurosport, Nova19,
France 3 Hauts-de-France est assurée par André Martres et toute son équipe
Tout droits réservé © La Gazette de Fourmies 2026
Les Partenaires Médias
Les Partenaires Institutionnels
Les Partenaires privés