Tout droits réservé © La Gazette de Fourmies 2025
Plongeons dans les coulisses de la retransmission télévisée d’une course cycliste
comme le Grand Prix de Fourmies.
C’est une véritable chorégraphie technique et humaine, orchestrée avec précision.
Au cœur du dispositif :
Un camion équipé comme un studio TV.
Le réalisateur y coordonne les flux vidéo en direct, choisit les angles, alterne entre
les caméras.
Motos caméras
Elles suivent les coureurs au plus près, souvent pilotées par des motards chevronnés avec un cadreur à l’arrière.
Hélicoptère
Pour les vues aériennes spectaculaires, suivre les échappées ou montrer les paysages.
Caméras fixes placées à des points stratégiques (départ, arrivée).
Les images sont envoyées en temps réel via des relais radio ou satellites.
Un avion relais est utilisé pour capter les signaux des motos et hélicoptères
et les transmettre à la régie.
Le réalisateur
Il orchestre tout : il voit tous les flux en simultané et décide ce que le public verra.
Monsieur André Martres est bien le réalisateur télévisuel du Grand Prix de Fourmies, et il est reconnu pour sa fidélité et son expertise dans la mise en scène
de cette course emblématique du cyclisme français.
Sur les réseaux sociaux liés à l’événement, on le voit souvent mentionné comme “fidèle au poste” ce qui témoigne de son engagement de longue date dans la retransmission de cette épreuve.
Bonjour André, vous êtes le réalisateur fidèle du Grand Prix de Fourmies, qu’est-ce qui vous attache à cette course ?
André Martres : Fourmies, c’est plus qu’une course.
C’est une ambiance, une ville qui vibre pour le cyclisme.
Chaque année, je retrouve une équipe passionnée, des paysages magnifiques, et une intensité sportive qui mérite d’être mise en lumière.
Avez-vous un souvenir marquant d’une édition passée ?
André Martres : Oui, en 2017, une échappée improbable a tenu jusqu’au bout. On a suivi les coureurs avec la moto caméra dans les derniers kilomètres, et j’ai choisi de couper le son pour laisser place aux cris du public. C’était électrique. On sentait la tension à travers l’écran.
Un dernier mot pour les spectateurs ?
André Martres : Merci de nous suivre chaque année. Si vous ressentez l’émotion de la course depuis votre canapé, alors mon travail est réussi.
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